
Pendant longtemps,j’ai cru que certaines blessures ne quittaient jamais vraiment le corps.
J’ai connu l’emprise.
La peur.
L’hypervigilance.
Le fait de continuer à fonctionner…
tout en étant intérieurement épuisée.
Puis j’ai compris quelque chose :
Certaines femmes quittent la relation…
mais leur système nerveux reste bloqué dans la survie.
Alors j’ai commencé à reconstruire autrement.
Pas uniquement avec le mental.
Mais avec :
le corps,
la sécurité intérieure,
les émotions,
la présence,
et une approche profondément humaine.
Aujourd’hui,
j’accompagne les femmes qui ne veulent plus simplement survivre…
mais redevenir pleinement vivantes.”
